Pour faire face aux risques causés par le commerce en ligne, les applications gratuites ou encore les transactions électroniques l’OCDE réagit !

Pourquoi les consommateurs en ligne n’auraient-ils pas les mêmes droits de protection que les acheteurs classiques ? C’est un problème auquel d’OCDE (organisation de coopération et de développement économique) a souhaité apporter une solution.

Pour cela, elle sollicite les pouvoirs publics ainsi que les associations de défense des consommateurs pouvant consolider la confiance des consommateurs dans le commerce électronique. Plus particulièrement, elle souhaite que les lois relatives à la protection des consommateurs englobent également les applications et services en ligne offerts gratuitement.

Malgré la simplicité et la diversité des offres proposées, les acheteurs en ligne souhaitent conserver leurs données personnelles et vies privées, obtenir une certification de la sécurité de paiement tout en bénéficiant d’un suivi juridique en cas de problème. Ces craintes en terme de sécurité et de vie privée font qu’aujourd’hui une personne sur deux seulement a réalisé un achat en ligne en 2014.

OCDE inciterait alors les entreprises à favoriser la transparence d’informations quant aux clauses et conditions d’achat tout en développant un marketing adapté à chacun (enfants, adultes, consommateurs vulnérables…).

Parallèlement, les consommateurs devraient avoir accès à des mécanismes faciles à utiliser permettant de résoudre en temps voulu les litiges relatifs aux transactions électroniques nationales ou même internationales.

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