Âgé de 18 ans, Louison Dumont, s’est lancé le défi de créer un dispositif pour les entreprises qui sont en demande de conseils juridiques.
C’est à San Francisco que le jeune entrepreneur s’est envolé pour créer sa plateforme « Peter », un avocat virtuel. Louison Dumont a été repéré par les plus influents créateurs et investisseurs de Paris et de la Silicon Valley grâce à ses talents technologiques. Son ambition ? Ubériser les avocats. C’est en s’inspirant du parcours des employés de Google et Facebook que le surdoué s’est décidé de suivre leurs traces.

Le concept de Peter, l’avocat virtuel

Le but de « Peter » est de collecter un maximum de données décentralisées et d’utiliser l’intelligence artificielle.
Pour cela, c’est la technologie blockchain qui simplifiera les demandes juridiques. Les données seront alors décentralisées et disséminées partout dans le monde : cela permet d’attester et d’affirmer leur sécurité. À partir de cette idée, Louison Dumont ajoute à « Peter » une intelligence artificielle.

Comment cela fonctionne ?

Pour les entreprises, c’est simple. Une demande juridique ? Il suffit d’envoyer un e-mail. Un retour automatique est expédié dans les minutes suivantes. L’entrepreneur assure 90 % de bonnes réponses et surveille de très près ces dernières.
Le principe d’ubérisation et plus particulièrement d’économie collaborative est en plein essor à travers le monde et la France est un bon élève dans ce domaine. C’est l’émergence d’une nouvelle économie centrée sur le consommateur en appliquant des principes d’économie néo classique, tels que la libre entrée, mais surtout l’atomicité sur ce marché.
Mais on ne peut imaginer que ce système remplace des professions comme celle des avocats. Les relations humaines jouent un rôle essentiel dans ce métier. C’est même une des principales problématiques pour l’avocat, une relation de confiance doit se nouer. L’avocat est conseiller de son client, un rôle que la machine ne peut pas faire.