interview pv crash baudinet willems

D’où vous est venue l’idée de créer cette application ?

Quel besoin avez-vous identifié chez vos clients ?

« A l’heure de la révolution numérique, le smartphone est devenu un outil essentiel au travail de communication. Nous avons constaté que la jeune génération ne sait plus s’en passer et qu’elle préfère communiquer par le biais de messages (SMS, Facebook, Messenger, WhatsApp…) ou d’applications, à tout le moins lors du premier contact. Les jeunes rechignent à téléphoner à un avocat et encore plus à franchir le seuil de la porte d’un cabinet d’avocats. »

L’objectif de cette application est de briser la barrière qui existe trop souvent entre notre profession et le justiciable. Nous pensons que cette application peut lui ouvrir la porte car l’avocat fait peur et ses honoraires aussi.

« Notre application informe de la manière de comptabilisation des honoraires dans le cadre d’une série de problèmes auxquels les justiciables sont confrontés au quotidien. »

Cette application change-t-elle les méthodes de travail de votre cabinet ?

« Les dossiers que nous recevons grâce à notre application n’ont pas fondamentalement changé notre méthode de travail dès lors que nous nous efforçons pour la gestion de l’ensemble de nos dossiers, de tout numériser. »

L’avantage de l’application est qu’elle permet d’obtenir immédiatement une information numérique. Elle permet également à l’utilisateur de téléphoner immédiatement à un avocat, ce qui est un gain de temps indéniable en cas d’urgence.

Pouvez-vous nous donner quelques chiffres sur l’application ?

A-t-elle été adoptée par un grand nombre de vos clients ?

« L’application est disponible sur iOS et Google Play. Elle a été téléchargée 724 fois sur iOS depuis son lancement en Belgique et 431 fois en France. Dans sa version Android, l’application a été téléchargée un peu plus de 350 fois. Nous ne disposons malheureusement pas de chiffres pour la France dans sa version Android. »

« En termes de dossiers ouverts, cela représente une centaine de dossiers dont certains ont été suivis d’une procédure, laquelle a été systématiquement prise en charge par une assurance protection juridique au niveau des frais et honoraires de notre intervention. L’utilisateur n’a rien eu à débourser. »

La présence de cette application: des nouveaux clients pour votre cabinet ?

« Les utilisateurs de l’application sont, dans la grande majorité, des personnes qui ne connaissaient pas notre Cabinet d’avocats. Ils l’ont téléchargée grâce à Internet, voire notre page Facebook régulièrement consultée par des milliers d’utilisateurs.

Nous nous efforçons d’apporter à l’utilisateur le meilleur service possible. Certains nous ont confié d’autres dossiers. »

Bon à savoir :

Lire aussi : « On reproche aux avocats de ne pas être accessibles » l’interview de Me Ludovic Blanc.

Qu’avez-vous mis en place pour faire connaître l’application du grand public ?

« Nous avons développé un site internet www.pvcrash.be et notre site internet du Cabinet www.bbravocats.be, lesquels sont complémentaires.

Nous avons également développé une page Facebook, régulièrement alimentée en articles d’informations spécifiquement relatifs aux problèmes de circulation routière, mais également par différentes nouveautés dans le domaine du droit, qui intéressent spécialement les particuliers dans leur vie quotidienne.

Nous avons encore rencontré des sociétés qui possèdent un parc automobile et qui ont souhaité que leur personnel puisse bénéficier de notre service en cas de problème sur la route, notamment. »

L’application est-elle uniquement utilisable par vos clients ?

« L’application est utilisable gratuitement par tout utilisateur disposant d’un smartphone. Elle n’est pas limitée aux clients de notre cabinet mais a pour objectif de permettre à de nouveaux clients de franchir le seuil du cabinet d’avocats, sans crainte. »

Envisagez-vous de créer d’autres applications à l’avenir ?

Quelles sont vos ambitions pour PV & Crash (vente à d’autres cabinets, nouvelles fonctionnalités…) ?

« Pour le moment, nous n’envisageons pas de vendre l’application à d’autres cabinets d’avocats ou de créer d’autres applications, mais nous nous efforçons de faire évoluer cette application avec de nouvelles fonctionnalités au regard des différentes remarques formulées par les utilisateurs. »

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