Nous nous sommes déjà tous imaginés habillés de cette belle et longue robe noire et nous avons tous souhaités un jour pouvoir avoir entre les mains le fameux manteau pour pouvoir dire « Objection refusée ! ».
Imaginer être le héros de ces séries américaines, avoir l’image idyllique du défenseur de la veuve et l’orphelin !?
C’est également le souhait de la plupart des étudiants en droit. Cependant, cette belle histoire n’est bien trop souvent qu’utopie.…

Avant de pouvoir devenir un super héros vêtu de noir, il est important de savoir que se lancer dans ce milieu est difficile et souvent compliqué.

Pourquoi ? Chaque année, plusieurs centaines de jeunes avocats diplômés sortent d’école après plus de 7 ans d’études. On pourrait penser que le pire était dans ces 7 années d’études, mais le pire se cache en réalité dans la recherche d’emploi. Les postes sont très souvent difficiles à pourvoir et beaucoup espèrent obtenir un mi-temps ou devenir collaborateur avec en moyenne 50 heures de travail par semaine (sans compter le boulot du soir et des weekends pour tenter de créer et développer sa propre clientèle).

Comment ? Il y a encore quelques années, les avocats débutaient rapidement leur carrière après deux années de stage dans un cabinet qui leur permettait de leur apprendre le concret et tout ce qui n’est pas enseigné dans les amphis. Ce stage assurait alors d’acquérir une réelle expérience et de se créer au fur et à mesure un réseau.

« On se fait connaître avec les permanences de garde à vue, les dossiers d’aide juridictionnelle. Après, faut faire marcher les réseaux, se montrer, se spécialiser. Saisir les opportunités, participer à des salons, utiliser le bouche-à-oreille entre confrères… Il y a trente ans, les clients venaient au bureau. Aujourd’hui, c’est à nous de sortir » (source : ouest-france.fr)

Aujourd’hui, les clients sont avides d’avocats expérimentés à prix abordables, tout en offrant des services de qualité. C’est donc en grande partie le bouche à oreille qui peut faire évoluer une carrière.

En plus de celui-ci, internet possède également de plus en plus sa place dans le milieu, pouvant amener un peu de clientèle à certains et développer leur notoriété. Cependant, un avocat débutant possède rarement le budget pour faire gonfler son référencement sur google.

Parallèlement, « notoriété » signifie « demande », et la demande a besoin d’être gérée, par des secrétaires ou encore des salariés.

Une dure réalité à laquelle les futurs avocats oublient trop souvent de se préparer.

Ainsi, étant un marché dur d’accessibilité bercé par une concurrence forte, des plateformes de mise en ligne comme Justifit permettent de mettre en relation avocats et particuliers ou entreprises.
Une solution qui pourrait permettre à plus d’un avocat débutant de se faire une place.