Dernièrement, un bras de fer opposant le géant Apple et le FBI avait fait polémique. En effet, suite à la fusillade du 2 Décembre 2015 à San Bernardino en Californie faisant 14 victimes, le FBI avait sollicité Apple pour avoir accès aux données présentes sur l’Iphone 5C du criminel.
Apple avait refusé de collaborer, souhaitant garder ces données confidentielles.

Il y a quelques mois, d’une façon non expliquée, le FBI avait réussi à détourner la sécurité des Iphones. Initialement soupçonnée, la société israélienne Cellebrite (qui avait signé un contrat avec le FBI le jour-même où l’administration américaine avait affirmé qu’elle n’avait finalement pas besoin de l’aide d’Apple), ne serait en réalité pas responsable.

Les suspects seraient des hackers indépendants qui auraient vendu à l’agence une faille de sécurité permettant l’exploitation des données Apple. Celle-ci consisterait à pouvoir tester autant de code PIN de déblocage possible jusqu’au numéro gagnant, sans temps d’attente, sans aucune mesure de sécurité.

James Comey, patron du FBI, avait expliqué durant une conférence de presse que la faille était uniquement spécifique aux Iphones 5C et ne pouvait être utilisée sur tous les modèles.
Une faille qui restera à coup sûr secrète :
« Le FBI est très bon pour garder des secrets, et les gens à qui nous l’avons acheté, je les connais bien, et j’ai grande confiance sur le fait qu’ils sont très bons pour le protéger et que leurs motivations s’alignent avec les nôtres ».

Celui-ci estime que ces Iphones 5C ne représentent qu’une partie infime sur le marché de la téléphonie, ainsi cette faille serait sans réelles conséquences sur les autres. Cependant, les hackers ne sont pas les seuls sur la liste des suspects : Zerodium, une start-up française, avoue avoir versé 1 million de dollars afin d’acquérir une technique de piratage sur la mise à jour IOS 9 jusqu’à aujourd’hui gardée secrète.

Pareillement, en 2014, NSA a admis avoir exploiter des failles de sécurité.

Afin d’éviter une explosion médiatique, Apple ne souhaite pas demander au gouvernement de lui dévoiler la faille, ce qui prouverait au monde entier un réel manque de sécurité et de protection sur ses smartphones.
Le doute reste alors palpable dans l’attente d’un éclaircissement sur la question.